Les femmes et l’IT : et si on arrêtait de poser la question ?

Se lancer en tant que freelance : Notre To Do List !
29 avril 2019

Les femmes et l’IT : et si on arrêtait de poser la question ?

Next2 Femmes Numerique Digital Job Xperience

Le numérique, c’est 33% de salariées et moins de 10% d’entrepreneuses… Les chiffres nous rappellent sans cesse que les femmes y sont sous représentées.

Pourtant, dans les années 1950-60, on retrouvait jusqu’à 50% de salariées dans l’informatique. Le premier programme informatique a d’ailleurs été inventé par une femme, Ada Lovelace. Mais il a fallu que le secteur, à l’époque peu prestigieux, se démocratise pour voir la part de femmes chuter jusqu’à 15% dans les années 1990. 

A l’heure actuelle, la question ne se pose plus : oui, les femmes peuvent entreprendre dans le numérique, et elles le font déjà. Reste à les attirer davantage dans ce secteur encore très masculin. 

Au-delà des stéréotypes

Sur leur site internet, Femmes@Numérique expliquent que cette sous-représentation a des conséquences à la fois économiques et sociétales : 

« Économiques dans la mesure où l’ensemble des secteurs d’activité éprouve de plus en plus de difficultés à recruter en nombre suffisant, mais aussi en qualité, les talents dont ils ont besoin pour mener les transformations numériques indispensables à leur compétitivité.

Sociétales car il n’est pas admissible que la société numérique, dont les impacts sur notre quotidien sont croissants, ne soit pensée, développée et gouvernée que par des hommes. »

Si les stéréotypes de genre persistent encore aujourd’hui, l’écart est déjà visible dans l’enseignement : selon l’Observatoire des inégalités, on retrouve à peine 40% d’étudiantes en formation scientifique à l’université, et 28% en école d’ingénieur. 

Freelancing : une porte d’entrée pour les femmes vers le numérique ? 

En 2015, les femmes représentaient 40% des entreprises individuelles créées. Dans le numérique, elles privilégient les métiers de la communication (community manager, consultante social media, rédactrice…) aux métiers plus « techniques » comme le développement, mais commencent à se faire une place. 

On peut voir le freelancing comme un moyen de favoriser la représentation des femmes dans ce secteur. Souvent prisé pour le sentiment d’indépendance, le statut de freelance pousse également les femmes à occuper des postes à responsabilités, qu’elles n’obtiennent pas toujours en tant que salariées. 

Car bien que chaque freelance soit spécialisé dans son domaine, choisir ce statut nécessite avant tout d’être multi-casquettes. Si la micro-entreprise reste une forme juridique simplifiée, elle s’accompagne néanmoins d’une gestion administrative et financière à ne pas négliger. 

Next2 s’engage

Chez Next2, nous nous sommes engagés en mars auprès de la Digital Job Xperience. Deux jours à destination des femmes qui souhaitaient apprendre à coder. Cet événement s’insérait en amont de la Digital Job Ambition, programme de deux mois pour découvrir les métiers du numérique. 

A l’instar de cet accompagnement, de nombreuses initiatives fleurissent sur le territoire nantais et ailleurs pour démocratiser le numérique pour tous et toutes : Girls Who Code, Cap sur le code, l’association Starther, qui soutient les entrepreneuses dans la tech, ou encore la Journée de la Femme Digitale.

Et si vous doutiez encore de la place des femmes dans le numérique, n’hésitez pas à découvrir celles qui ont marqué le développement de l’informatique, dans cet article d’Usbek et Rica.   

La Next2Team

Contact : c.fraudeau@next2.fr

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